Blagues du mois d'avril 2011

Merci à vous de me les partager.

 

Un homme est assis chez lui avec son épouse.
Tout à coup, il dit;
-Maudit que je t'aime !
Surprise, la femme demande:
-Est-ce toi qui parle ou si c'est la bière qui te fait parler ?
Il répond :
-C'est moi.......... et je parle à ma bière

Voici l'histoire qu'on a racontée hier soir à l'Age d'Or:

C'était une bonne femme qui avait des démangeaisons
dans les basses régions.... c'était intolérable, gratte et gratte, elle a dit : Faut que j'aille voir le docteur.
Arrivée là, elle explique son problème, le docteur lui dit :
déshabillez-vous, je vais regarder ça.
Je vois,... c'est au niveau du cutané...
La bonne femme lui répond :Tu sauras mon jeune,
si tu aurais eu comme moi 14 enfants, toi aussi tu 
aurais le CUL TANNÉ............

LES FEMMES DE L'ÂGE D'OR QUI ONT DES BÉBÉS.


Avec toute la nouvelle technologie concernant la fertilité, une femme de 75 ans a donné naissance à un bébé.

À sa sortie de l'hôpital, ses parents et amis vinrent la visiter à la maison et tout naturellement lui demandent: 'Pouvons-nous voir le bébé ?'

« Pas tout de suite » dite elle. Je dois d'abord faire du café et nous jaserons un peu, d'accord ?

Trente minutes plus tard, quelqu'un lui demanda encore « Pouvons-nous voir le bébé maintenant? »

« Pas encore » . . . dit la mère.

Quelques minutes plus tard ils demandèrent avec impatience «Bon, quand pourrons-nous voir le bébé ? »

Quand il pleurera » dit-elle.

Quand il pleurera ?>> Mais pourquoi devons-nous attendre qu'il pleure?

Parce que je ne me rappelle pas où je l'ai mis . . . . Tabarnac!

 

Le juge et la vieille                                                   
 

Le juge :     Quel est votre âge?  
 
La vieille :  J'ai 86 ans. 
 
Le juge :    À la date du 1er avril de l'année dernière, Racontez-nous, avec vos propres mots, ce qui vous est arrivé. 

La vieille :  J'étais assise sur la balancelle de mon balcon, C'était en fin d'après-midi, il faisait bon et doux. Un jeune homme est venu s'asseoir à côté de moi.

Le juge :   Vous le connaissiez ??? 

La vieille : Non, mais il était très amical.

Le juge :   Que s'est il passé ensuite ? 
 
La vieille : Après une petite conversation délicieuse, il a commencé à me caresser la cuisse.

Le juge :   Vous l'en avez empêché ? 
 
La vieille : Non !! 
 
Le juge :   Pourquoi ? 
 
La vieille : C'était agréable. Plus personne ne m'avait jamais fait ça depuis que mon Albert est mort, il y a 30 ans. 
 
Le juge :   Que s'est-il passé ensuite ? 
 
La vieille : Je suppose que, comme je ne lui ai rien dit, il a continué et a commencé à me caresser les seins. 
 
Le juge :    Vous l'en avez empêché alors ? 
 
La vieille :  Bien sûr que non. 
 
Le juge :    Pourquoi ? 
 
La vieille :  Parce que, votre honneur, il m'a fait me sentir vivante et excitée. Je ne m'étais pas sentie... aussi mouillée et pleine de désir depuis des années ! 
 
Le juge :    Que s'est-il passé ensuite ? 
 
La vieille :  Et bien, Monsieur le juge, que pouvait véritablement faire une femme chaude comme la braise, à la tombée de la nuit, devant un jeune homme avide d'amour ? Nous étions seuls. . . écartant mes jambes en douceur, je lui ai dis: 'Prends-moi maintenant !!' 
 
Le juge : Et il vous a prise ? 
La vieille :   Non.. Il a crié: «Poisson d'avriiiiiiiiiiLLLL !!!!!»  
 
 Et c'est à ce moment-là que je lui ai tiré dessus, le Tabernak!!!!     
Ça lui apprendra à rire d’une tite vieille… 

 

Une brune, une rousse et une blonde travaillent dans le même bureau, avec la même femme comme boss.
- Chaque jour, elles remarquent que la chef s'en va tôt en fin de journée ............. .
Un jour, les filles décident que, quand la boss s'en va, elles pourraient partir juste après elle.
- La brune est toute excitée à l'idée de rentrer tôt à la maison. Elle fait un peu de jardinage et se couche tôt.
- La rousse est vraiment heureuse de pouvoir se délasser dans son bain à remous avant de se rendre à un rendez-vous au restaurant.
- La blonde était contente, contente, contente de rentrer à la maison mais, quand elle voulut entrer dans sa chambre, elle entendit un bruit sourd à l'intérieur.
- Doucement, tranquillement, elle entrouvrit la porte et fut mortifiée de voir son mari au lit avec SA BOSS !!! Tout aussi doucement, elle referma la porte et se glissa hors de la maison.
- Le jour suivant, pendant la pause café, la brune et la rousse parlèrent de quitter le travail tôt à nouveau et demandèrent à la blonde si elle ferait comme elles.
-
PAS QUESTION !!! s' exclama-t-elle, "J'ai failli me faire pogner par la boss hier".